Abcdaire

Activité 

… n’est pas la richesse.

Aujourd’hui l’activité marche à l’envers.

Pour la croissance de l’argent nous détruisons la maison planétaire davantage chaque année car cela  augmente les activités populaires de servitude et asservissement aux emplois.

Nous fabriquons systématiquement la croissance de l’activité par la destruction des richesses.

Cultiver cette « activité » aux « emplois » de pompiers diminue nos richesses, puissance et  libertés.

La croissance des richesses se fabrique en travaillant à diminuer les activités actuelles, par préventif et productivité amont.

La croissance du gratuit libère l’activité de chacun à choisir librement son travail, personnel, professionnel, politique et social. Avec non pas une seule mais plusieurs activités, pour chacun.

Allocation universelle, ou revenu de base, ou dividende citoyen, ou revenu citoyen, ou …

…………………… …………………….. suite en-cours de rédaction …………………………… 

 

Amalgame  le pire ennemi de nos sens car le pire destructeur de l’intelligence.

L’intelligence se fait par différentiation (observer) et liaison (inter lego = relier entre eux). L’intelligence fonctionne par l’association, qui dé-couvre des liens entre des éléments distincts.

L’amalgame est aux antipodes. Il fonctionne par con-fusion. Il identifie un tout avec une partie pour une fausse démonstration qui sert à son auteur.

La prolifération du cancer de l’argent dans nos cerveaux a réduit chacun de nos mots à l’amalgame qui nous incite le plus à la croissance de l’argent.

Ce nettoyage sémantique d’un échantillon de nos amalgames a pour but de nous inciter à re-trouver les autres sens de nos mots, de nettoyer la source de nos richesses, puissance et libertés.

 

Argent = outil de partage.

L’argent est un  superbe outil dédié à la manipulation des hommes. Il canalise l’énergie humaine. .

L’argent est un excellent serviteur car il facilite la canalisation de l’énergie humaine en permettant son échange, transport et stockage.

Mais l’argent est un maitre catastrophique car s’il est mal contrôlé et prend le pouvoir, la croissance de l’argent diminue nos richesses. Non contrôlé, l’argent détruit systématiquement nos richesses, car il fait sa croissance en augmentant nos problèmes donc besoins en activités et marchés.

Non contrôlée, l’oligarchie financière s’enrichit par appauvrir et asservir les populations.

Aujourd’hui la destruction durable du gateau collectif fait gagner davantage d’argent.

L’argent n’est PAS la richesse mais un outil de répartition de la partie monétarisée de nos richesses.

Par simple égoïsme, par simple confusion du travail avec le travail professionnel dans l’omission du travail politique individuel, les citoyens, travailleurs ou non, sont devenus des pompiers pyromanes qui exigent, supportent, cautionnent, renforcent des politiques incendiaires pour protéger leurs emplois et leurs revenus en cautionnant d’appauvrir et asservir les populations au profit des pouvoirs financiers.

Nous y contribuons tous. Ceux qui en ont beaucoup (les hyper riches)  et ceux qui en manquent (tous), chacun s’y comporte pour y mériter sa part.

Enfin l’argent ne signifie pas monopole d’une monnaie. Plusieurs monnaies peuvent circuler harmonieusement sur un même territoire.

 

Capital N’est pas du tout principalement  financier.

Est toute ressource durable qui contribue à la disponibilité facile des ressources souhaitées.

Le capital se construit par des investissements d’autant plus gagnants pour la collectivité qu’ils sont à fonds perdus financiers, quand ils font disparaitre d’anciens marchés en les rendant gratuits.

Faire disparaitre ou au moins diminuer la tuberculose, l’obsolescence programmée, le SAV inclus dans la conception, l’externalisation des coûts, les crises, les guerres, … tous ces travaux  augmentent nos richesses en diminuant l’argent.

Le capital peut aussi être correctement entretenu.

Notre principal travail pour nous enrichir est la maintenance de notre capital principal, notre système politique. Notre réseau relationnel et les mots de notre langue sont notre plus puissant capital.

Capitalisme vert Crée des emplois dans les juteux marchés créés par les destructions écologiques qu’il affiche vouloir diminuer. Est vicieux s’il se contente de  ralentir nos destructions, se déploie sur les boutons qui pullulent sur notre corps social en crises écologiques et sociales, mais laisse hors sujet la maladie, cautionne même souvent les fondamentaux du système financier. S’il se contente d’y devenir un nouveau business rentable et éloigne nos messages et informations des vices du système lui-même, il sert les destructions. En  continuant de servir la croissance de l’argent, il fait comme si l’oligarchie dominante s’intéressait à des solutions durables alors que son pouvoir provient de tenir nos medias afin d’externaliser ses destructions. Aussi appelé greenwashing.

Création d’emplois

Ne fabrique pas de richesses, au contraire, se fabrique par la croissance des destructions.

Etape 1 : par la domination de l’argent sur nos medias, nos professionnels acceptent pour objectif la croissance de l’argent en volumes et en profits pour leurs propriétaires capitalistes … dont la population est le propriétaire principal, car détentrice des plus grands volumes financiers, via nos institutions qui gèrent notre argent en fonds d’investissements, fonds de pensions, emprunts et autres assurances.

Ainsi c’est pour ses propres capitaux financiers  que la population exige la croissance de l’argent qui l’appauvrit et asservit.

Etape 2 : les managers opérationnels des entreprises dans tout secteur d’activité pratiquent la cachette des problèmes à moyen terme pour la culture des profits à court terme. Le tabac n’a jamais tué personne jusqu’en 1960 … disait-il. Chaque secteur vit comme bonne pratique professionnelle de cacher au mieux les problèmes qu’il produit, ce qui crée ainsi les nouveaux emplois et marchés de demain en toute ignorance volontaire et cultivée.

Autrement dit, cultiver notre puissance et nos libertés, travailler à augmenter nos richesses, c’est détruire systématiquement nos emplois actuels par préventif et productivité amont pour produire « plus et mieux avec moins ».

Pour enrichir chacun et créer de nouveaux emplois plus compétitifs sur les marchés mondiaux, la croissance du gratuit divise par deux le coût du travail d’une population plus riche car disposant aussi de davantage de gratuit ET de son revenu de redistribution (allocation universelle, ou dividende citoyen, ou revenu de base …).

Créer des emplois sains et vertueux, donc éphémères et à détruire, commence par inverser tout notre système de redistribution en nous payant aussi tous à ne rien faire.  .

 

Croissance

La croissance économique est l’inverse de la croissance monétaire.

Aujourd’hui nous fabriquons la croissance de l’argent (dite croissance du PIB) par la destruction systématique de nos richesses pour la croissance de nos activités, marchés et emplois.

Croissance économique signifie augmenter nos richesses c’est à dire la disponibilité et facilité d’accès aux ressources souhaitées.

La croissance des richesses est aux antipodes de la croissance de l’argent, aux antipodes de la machine à tout casser pour la croissance de l’activité (Global Destruction Money Making Machine).

C’est la croissance du gratuit qui rend les ressources souhaitées plus facilement disponibles à tous.

Elle se fait en rendant disponible « plus et mieux avec moins » par préventif et productivité amont. La croissance du gratuit détruit systématiquement les volumes de nos activités actuelles en marchés, emplois et argent. Elle contribue donc à une décroissance monétaire.

Pour notre corps social,

prendre comme  objectif principal l’activité pour la production d’argent,

détruit aussi sûrement notre bonne santé

que pour notre corps physique

prendre comme objectif  principal l’obésité pour  la production de merde.

 

Démocrate Celui par qui une démocratie vit. Croire que le travail  du citoyen dans une démocratie est d’y protéger ses intérêts personnels ou corporatistes est anti-démocrate car renforce  la dictature du plus fort, aujourd’hui l’argent. Une démocratie signifie le peuple au pouvoir. Est donc démocrate celui qui inclut cette responsabilité de diriger sa collectivité dans son travail individuel. Diriger commence par s’informer et informer, c’est pourquoi le premier travail de tout démocrate est de fabriquer et entretenir un système d’information performant en faveur de tous.

 

Démocratie C’est le système politique qui permet au peuple de s’auto diriger. Pour cela il structure la séparation des pouvoirs entre les cinq pouvoirs politiques principaux, tous d’origine régalienne c’est-à-dire en régime féodal tous dans les mains du prince.

Les trois pouvoirs mineurs sont les pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires, où le législatif fixe les règles que doit respecter l’exécutif dans ses pratiques sous l’arbitrage du judiciaire.

Les deux pouvoirs majeurs sont les pouvoirs financiers et médiatiques. Les media sont les tuyaux dans lesquels circulent nos informations. Le système mediatique de toute collectivité est l’équivalent du système nerveux central pour tout individu. C’est le Centre de Contrôle Commande. Sous mettre les media aux pouvoirs financiers assassine toute démocratie et la transforme en dictature financière où ceux qui ont de l’argent deviennent non plus ceux qui servent au mieux leur collectivité mais leurs nouveaux tyrans oppresseurs et destructeurs des richesses.

Aujourd’hui les financiers ont sous mis nos media pour s’accaparer nos systèmes politiques et les transformer en dictature financière. Leur description des pouvoirs politiques « démocratiques »  omet volontairement que les deux principaux pouvoirs politiques sont les médiatiques et financiers,.

 

Dictature Financière Mondiale

Dans nos mass media qu’elle domine elle s’auto nomme « démocratie de marchés ».

Mais vu que

          d’une part une démocratie préfèrerait aux marchés la non destruction des biens publics pour nous enrichir en évitant de monétariser nos ressources hier gratuites,

          d’autre part l’oligarchie financière a depuis longtemps pris le dessus sur les autres pouvoirs politiques, d’abord en s’appropriant la création monétaire puis en transformant les états en serviteurs médiatiques, fiscaux, législatifs et juridiques pour ses multinationales,

          enfin, cette dictature sur nos mass médias lui permet de créer la majorité de ses « marchés » par ses destructions  et de financer ses dictatures locales pour s’approvisionner en ressources, matières premières et positions géostratégiques,

Ces observations préliminaires rendent difficile de nommer ce système une démocratie.

Même le nom « dictature des marchés » est déplacé, car il ne sert qu’à occulter le principal acteur. Les marchés ne sont que l’appat rance aval du travail amont des financiers qui créent artificiellement leurs nouveaux marchés par destruction systématique du hier gratuit pour augmenter leur puissance.

Oui, j’utilise aussi les mots appauvrir et asservir les populations car à mes yeux ces mots nomment au mieux ce que ce livre observe, témoigne et analyse.

 

Echange  L’échange contient bien plus que la monnaie, qui contient bien plus que l’argent.

La monnaie n’est qu’un des nombreux outils d’échange, et l’argent une des monnaies.

L’échange ne se limite pas à échanger un bien ou service entre deux acteurs à un instant.

Il inclut le don, qui peut s’étaler entre plusieurs acteurs à plusieurs instants.

Par exemple l’échange peut être en deux instants, entre trois acteurs et sans argent.

          type le donnant reçoit ensuite d’un autre.

o   par exemple, je donne un renseignement vers  qui me le demande, ce qui augmente mes chances de recevoir un renseignement quand je le demanderai.

Ce raisonnement vaut d’ailleurs pour bien d’autres biens et services.

          ou le recevant donne ensuite vers un autre. Exemples :

o   je ne fais jamais du stop mais prends des auto-stoppeurs pour que mon fils (ou ami, car tout humain est mon ami) trouve des voitures quand lui fait du stop.

o   ou le jeune apprenti devient adulte tuteur d’apprentis pour « rendre ce qu’il a reçu ».

Enfin, la principale richesse est relationnelle, mon plus bel outil d’échange sont mes mots, parlés ou écrits. Nos rencontres et conversations enrichissent le vocabulaire de chacun. Gratuitement !

Emplois

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Exécutant est la partie aval du travail. Le travail amont est la conception.

La dualité conception – exécution se retrouve dans les trois terrains du travail.

Un exécutant s’exécute, il fait ce qu’on lui dit. Par ses choix amont de concepteur chacun fabrique les contraintes qui en aval canalisent ses comportements d’exécutant dans la diversité des territoires de son travail personnel, professionnel et politique :

          personnel : quelle vision de moi m’aime ? suis-je irresponsable ou aussi responsable des pratiques de ma collectivité professsionnelle ?

          professionnel : quel objectif principal, m’enrichir en argent ou enrichir ma collectivité ?

          et politique : quels medias et donc quelles informations je détecte, consomme, irrigue, fait vivre, diffuse, relaie ?

Mon choix personnel transforme mes contraintes professionnelles en aussi mes variables politiques.

Mon travail médiatique est en amont (conception des règles) et en aval (contrôles des pratiques) de mon travail professionnel, et au-delà (y agir pour enrichir ma collectivité humaine mondiale). 

En entreprise, le patron opérationnel d’une entreprise multinationale est Chief « Executive » Officer (CEO), il n’a pas le pouvoir de décision amont sur la stratégie, réservé aux propriétaires actionnaires.

En politique, le  Président et le Premier Ministre sont à la tête du pouvoir « exécutif », et (supposés) sous mis au cadre législatif et judiciaire (supposé) choisi par les autres pouvoirs politiques.  J’ajoute (supposé) car l’omission constitutionnelle de la nécessaire séparation entre les pouvoirs financiers et médiatiques a transformé ce pouvoir exécutif en exécutant … des financiers.

 

Explosion démographique a-t-elle besoin d’une définition ? Ce serait aussi bizarre que devoir définir le soleil. Tout le monde la voit, la perçoit, la connait et la nomme.

Nous étions 1 Milliard d’humains en 1800 et sommes 7 Milliards aujourd’hui. Les 700 Millions de petits chinois de Jacques DUTRONC en 1966 sont le double en 2012.

Davantage des miens car trop d’autres fabrique trop de tous.

Nos politiques démographiques font davantage de problèmes donc d’activité et d’argent.

 

Gratuit  un dégrippant intellectuel qui nettoie nos lunettes culturelles des saletés que l’argent y fixe.

Désigne le pas payant. Et surtout pas le payé par d’autres. L’eau tombe « gratuite » du ciel. L’air est « gratuitement » respirable. Le soleil nous chauffe « gratuitement ». Un environnement sain avec sol, eau, air, sains, a été « gratuit ».

Vu l’augmentation du nombre d’hommes et de la puissance individuelle de chacun suite aux révolutions industrielles maintenir le gratuit est un choix politique majeur d’inversion de  toute notre économie qui  nécessite d’autrement mieux valoriser le travail médiatique* individuel.

Sera détaillé ailleurs, en dehors de cet article, dans la partie « amalgames » de la machine à tout casser et dans tout l’ouvrage en préparation « l’alternative du gratuit ».

 

Informations. Ce sont les messages qui circulent dans les tuyaux que sont les media.

Les informations ont trois formes : observations (témoigner, sentir, recevoir en amont, puis vérifier, contrôler en aval), analyses (comprendre, relier) et exigences (décisions, programmes).

Les 4 étapes de la régulation cybernétique s’observent dans le cycle des 4 types d’ informations :

 1/ entrées = observer en amont = informations brutes, faits observables et vérifiables, témoignages
2/ traitement = comprendre = les liens entre ces informations, analyser, relier, identifier, expliciter, détailler,  décrire les liens de causes à effets,
3/ sorties = actionner = exiger = propositions et programmes, les politiques même alternatives,
4/ boucle de régulation = contrôler = observer en aval, comparer résultats obtenus et moyens utilisés (corruption, financements occultes et lobbies …) avec objectifs affichés et moyens prévus (belles valeurs morales afichées).

Vicieusement beaucoup de mass media et leurs journalistes disent plus neutre et factuel de  limiter leurs informations aux types 1 et 4 (observer et contrôler), ce qui dès leur définition du mot  élimine les informations les types  2 et 3 (comprendre et exiger autrement mieux).

Ce faisant ils servent et renforcent la domination des lunettes culturelles imposées par l’oligarchie financière, et ce même s’ils affichent pourtant vouloir la combattre.
Bref, une importance de cultiver des mass media alternatifs est d’élargir le concept d’informations aux rubriques 2 (analyser) et 3 (exiger).

Intelligence  (lego, relier) La raison est associative, pas surtout déductive. Elle commence par accepter d’observer. L’intelligence sensible questionne le déni et la dénégation, le refoulement des mondes intérieur et extérieur (omerta).

Ce refoulement peut être malsain, à conséquences mortelles, mais est un outil de la raison, un choix possible de l’intelligence. Rien n’est poison, tout est dans la dose.

L’intelligence est multiforme : logique, déductive, associative, inventive, créatrice, affective, relationnelle, émotionnelle, sociale, sensible…

L’intelligence est la capacité à traiter les informations* au service du mieux vivre pour chacun avec tous. L’excès en tout est un défaut. La principale qualité de l’intelligence est son équilibre dans la diversité de ses formes pour le bien être de chacun.

 

Management Le management est la canalisation de nos énergies humaines. Les trois territoires du management sont le travail personnel, professionnel et politique.

 

Media

Medium c’est ce qui est au milieu.

En communication, c’est le tuyau qui fait circuler l’ingormation d’un émetteur vers un récepteur.

Les media sont les tuyaux, pas les informations qui elles sont les conternus qui y circulent .

Il y a de gros et petits tuyaux, des mass media et des micro-media.

Les micro media de chacun sont toutes les circonstances de sa vie quotidienne, familiales, de proximité (courses, écoles des enfants …),  professionnelles ou plus larges (autres engagements, associatifs, politiques, sociaux …). Chaque circonstance de rencontres ici présentielles, charnelles, incarnées, est un tuyau d’échanges d’informations, un micro media.

Les mass media sont de structures archaïques ou nouvelles.

Les mass media archaïques sont descendantes, top-down, d’un méga éme »tteur vers des individus récepteurs. Ces media classiques, ou traditionnels, sont les radio, télé, presse écrite (journaux quotidiens, hebdomadaires, revues trimestrielles, mensuelles,  …).

Les mass media nouveaux sont à construire et en cours d’émergence via le web.

Aujourd’hui quasiment eux seuls, oui, je répète, eux SEULS, proposent des informations alternatives aux bombardements médiatiques des financiers en faveur de la croissance de l’argent, quasiment eux seuls font circuler des informations sur les doutes et fautes commises par nos dominants, ou questionnent sérieusemen,t nos paradigmes épistémologiques et lunetttes culturelles, depuis le 911 (le 11 septembre en anglais) jusqu’à chaque secteur d’activité. Quasi tous les mass medias alternatifs sont surtout sur le web. Ils sont relayés par des micro media alternatifs locaux davantage incarnés et présentiels, en associations, partis politiques, …

 

Media actif
Que faut-il faire à notre petite échelle ?  Pas seulement se plaindre et dénoncer les autres !
1/ surtout observer, voir, témoigner
2/ ensuite relier, comprendre, voir les systèmes et intérêts d’acteurs
3/ alors exiger, où protester n’est qu’un tout petit morceau, exiger surtout pour améliorer nos       systèmes politiques, type exiger la séparation des finances et des medias,
4/ enfin contrôler, suivre, recommencer le cycle observer – comprendre – exiger
Surtout pas pour je sauve ma peau et tant pis pour les autres.

Pas j’exige pour mon intérêt personnel à court terme, mais bien surtout pour l’intérêt durable de tous.

 J’exige notre intérêt collectif durable car tant mieux pour tous inclut tant mieux pour moi.
Le tout est un travail plus important que notre travail professionnel.  S’en occuper, c’est le prix nécessaire à payer par les citoyens pour disposer d’une démocratie qui les enrichit.

 

Normal  Triste  révélateur de l’inversion de nos sens. Normal contient norme.

.A l’origine, le but d’un modèle est d’être la meilleure représentation de la réalité observable, la norme désignait les observations les plus fréquentes, nommées « normales ».

 Mais c’est devenu l’inverse. Le but de nos medias est de nous empêcher de ça voir. Le normal est devenu le mensonge dominant bombardé par nos mass media pour opacifier nos lunettes culturelles et dé-former notre vision de la réalité observable. Nous sommes devenus incapables d’observer.

Du coup quand la réalité frappe trop fort et traverse nos lunettes nous le nommons « incroyable, absurde, anormal » ce qui est tout à fait banal et le plus fréquemment observable.

Le vrai anormal est que nous ne voyons plus le normal, c’est-à-dire l’évidence quotidienne.

L’anormal est que nous baptisons « normal » les rêves creux d’un monde bisounours où les dirigeants et systèmes seraient naturellement gentils à notre égard alors que l’observable est que nous même sommes égoïstes et aveugles aux souffrances que nous infligeons aux autres.

Il est normal qu’une démocratie ne vive que par des individus qui vivent leur pouvoir et devoir médiatique, qui s’informent et informent en faveur de tous.

Il est normal qu’une démocratie se trans-forme en dictature quand trop d’individus abandonnent leur pouvoir et se laissent  désinformer pour leur égoïsme de vouloir leur argent ou leur emplois, et choisissent que leur travail soit  « davantage pour moi et tant pis pour les autres ».

Le choix de chacun a un immense impact sur sa collectivité. C’est ça qui est observable donc normal.

 

Observations ont deux formes : amont (avant les actions) et aval (contrôle des résultats).

 

Paresse

Le culte de la paresse responsable cultive la puissance, c’est l’inverse du culte de ne rien faire.

Les Mathématiques en sont l’archétype, car leur raison d’être, leur fil conducteur, toute leur histoire et leur philosophie, sont de chercher et trouver comment faire disparaitre le travail pour accélérer le résultat, c’est à dire pour augmenter la puissance.

Chaque machine-outil a été inventée pour diminuer le travail et aller plus vite au résultat.

Pour faire disparaitre les emplois d’additionneurs, fut inventée la multiplication !

Pour faire disparaitre les emplois de multiplicateurs, furent inventés les logarithmes qui transforment ces multiplications en … additions !

Pour faire disparaitre les emplois d’experts en calculateurs, fut inventée l’algèbre, qui remplace chaque nombre par une lettre et calcule ainsi un résultat valable pour tout nombre !

Le travail de cultiver la paresse responsable cultive d’autant mieux la puissance.

La paresse se cultive en travaillant à « faire plus et mieux avec moins », à trouver comment faire davantage par moins de travail.

Cela privilégie l’investissement amont de travailler à faire disparaitre les emplois actuels pour fabriquer davantage de richesses et puissance par moins de travail pour davantage de résultats.

Travailler à « faire autrement plus et mieux avec moins » est un investissement, en temps et énergie.

Comme disait ma grand-mère «ça donne bien du mal d’avoir du bien » : la paresse se cultive par le travail. Le travail d’amélioration des machines-outils est l’investissement nécessaire pour remplacer l’ancien travail par « moins de travail pour davantage de résultats ». C’est le culte du gratuit, l’inverse du culte de l’argent.

 

Politique n’est pas le seul pouvoir exécutif

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Pouvoir d’achat.

Pouvoir d’achat inclut acheter, inclut devoir acheter ce qui était hier gratuit mais ne l’est plus car est devenu détruit puis difficile d’accès pour le monétariser puis augmenter son prix.

Mesurer notre croissance économique en PIB fabrique la destruction systématique du gratuit pour tout monétariser et raréfier l’accès aux ressources en biens publics souhaités car cela augmente leur prix.

Pour toute ressource souhaitée, matérielle ou immatérielle, en eau, terre, pétrole, silence, logement ou en éducation, sécurité sanitaire, sécurité civile, sécurité militaire et sécurité écologique, et enfin et surtout en qualité relationnelle avec nous m’aime et avec autrui, exiger d’augmenter notre pouvoir d’achat exige de nous appauvrir pour fabriquer davantage d’argent.

 

Progrès

Le progrès est le frère jumeau de sa sœur la croissance.

Le progrès technologique et la croissance de l’argent marchent ensemble.
Mots fourre-tout, leurs mille sens sont médiatisés dans le sens choisi pour fasciner et attirer, pour nous piéger comme des papillons aveuglés par la lumière allumée la nuit.
« Croissance » désigne croissance de l’argent, et « progrès » le progrès technologique.
Ces deux amalgames, arbres choisis pour cacher la forêt, permettent d’occulter, masquer, ignorer, nier, ne pas associer aux mots « progrès » ou « croissance » leurs autres contenus bien rebutants :
Le progrès est la progression :
–    la progression des coûts externalisés du progrès technologique pour la croissance de l’argent,
–    la progression des destructions  pour la croissance de l’activité,
–    la progression des insécurités pour la croissance des emplois dits de « sécurité »,
–    la progression des destructions écologiques
[1] pour la croissance des emplois dits « environnementaux »,
–    la progression de l’égoïsme pour la croissance de la pauvreté,
–    la progression des complications administratives pour la croissance des emplois dits de « service public »,
– la progression de la désinformation  pour la croissance de la misère.

 

Puissance

Plutôt que «  la croissance des richesses par la croissance du gratuit », j’ai mis en avant la puissance, «  la croissance de la puissance par la croissance du gratuit ».

Depuis plusieurs siècles l’occident enseigne au reste du monde l’intelligence de la force.

Force de la compétition ET force de la coopération y sont des modalités.

Depuis toujours et pour toutes les formes de vie, dans toutes les parties du monde, la force brute et le pouvoir de vie ou mort est le maitre de la vérité, et la vérité change quand les maitres changent, le sort des faibles étant sous la décision des puissants.

Or pour ses récepteurs, le meilleur media n’est pas celui qui a le plus beau discours, mais celui qui augmente leur accès aux ressources.

C’est ce que déclare faire l’argent aujourd’hui, alors qu’il fait aussi et systématiquement l’inverse, et que le gratuit fera donc bien mieux encore.

Une énergie importante pour le prosélytisme de toute église, œcuménique ou terroriste, est de prendre soin de ses fidèles en facilitant leur qualité de vie.

 

Redistribution. La redistribution financière désigne la partie des revenus financiers en sus des revenus du travail et ceux du capital.

C’est la partie aval des prélèvements fiscaux et sociaux réalisés en amont.

Depuis 1980, la majorité de nos revenus financiers, pour la majorité des foyers français, provient de cette redistribution. Depuis plus de 30 ans nous avons déjà quitté la civilisation du travail.

          Sa face visible est aujourd’hui en allocations chômage, RSA, maladie, logement, familiale, retraite,

          Une face cachée est l’argent versé à la sous productivité amont de nos sureffectifs publics. Cela protège nos emplois de fonctionnaires mais diminue nos services publics en quantité et qualité et appauvrit  la population.

          Une autre face cachée est nos emplois privés créés par cette détérioration de nos services publics qui augmente assez les problèmes pour créer de gros marchés privatisés. Par exemple la croissance de l’insécurité civile a accouché de prisons privées et sécurité privée. Ecoles, santé, armement suivent la même démarche pour le même résultat : la destruction systématique des services publics et biens publics pour leur migration en marchés privés.

          enfin, dans notre économie malade de l’hyper-monétarisation, ce mot focalise sur la redistribution de revenus financiers. La face niée de la redistribution sont les richesses non monétarisées que produit la culture de la gratuité, travailler à rendre  gratuites les ressources souhaitées les transforme en richesses redistribuées à tous.

Tous ces critères actuels pour nos redistributions nous appauvrissent car cultivent les problèmes, vu qu’individuelles (en aides aux difficultés) ou collectives (en emplois), ces revenus disparaissent si les problèmes disparaissent. D’où l’immense intérêt d’une allocation universelle.

 

Répartition Le système de répartition est l’ensemble des manières de répartir l’argent, donc le pouvoir d’achat à se procurer les richesses monétarisées. Il inclut les trois types de revenus :

          les revenus du capital, payés par les utilisateurs de ces capitaux, travailleurs ou « assistés » … 

          les revenus du travail, aujourd’hui surtout créé par les destructions et complications

          les revenus de la redistribution, aujourd’hui tous mérités par les difficultés et problèmes.

 

Responsabilité Sociétale de l’Entreprise, mais bien davantage Responsabilité Sociétale Individuelle.

 

Revenus

… ne sont pas les ressources.                                   

Les ressources sont l’ensemble des biens à ma disposition.

Mes revenus sont seulement ma ressource en argent. Les ressources sont individuelles et collectives, y compris tout ce qui ne s’achète pas, dont un climat sain, avec air respirable, eau potable et paix civile. Les revenus sont une partie minoritaire des ressources.

Le pouvoir d’achat ce n’est pas seulement le panier de la ménagère, c’est aussi ce qui s’achète en dehors des supermarchés, en logement, santé, éducation et autres.

Protéger nos biens publics par davantage de préventif et de productivité amont diminue les dépenses ET augmente mes ressources. J’augmente mes ressources en diminuant l’argent donc mes revenus :

          Quand un système public plus performant fait disparaitre mon besoin de mettre mon enfant en école privée,

          Quand le fonctionnement social d’un meilleur respect mutuel fait disparaitre les insécurités et besoins en prisons dorées, beoins en alarmes et milices privées pour les particuliers, besoins en frontières à murs et barbelés anti-migratoires pour les nations

          Quand un meilleur préventif en santé diminue mes besoins de consommations de soins…

          etc ….

Mon pouvoir d’achat se limite à ce qui s’achète. Je ne suis pas plus riche si je dois payer pour avoir  ce qu’hier je ne payais pas, type demain l’air respirable ou hier l’eau potable ou le respect civique.

Toute collectivité augmente ses richesses par la croissance de ses ressources facilement disponibles pour sa qualité de vie, avec en optimum leur gratuité pour chacun. 

La productivité amont et le préventif de ma collectivité augmentent bien plus mes ressources que mes seuls revenus personnels.

 

Richesse

La richesse est la facilité d’accès aux ressources souhaitées.

La richesse n’est pas l’argent. C’est même l’inverse.

Devoir les acheter et avoir besoin d’argent pour cela est une complication donc un appauvrissement.

L’argent au pouvoir cultive la destruction de nos richesses vers davantage d’activité pour monétariser des ersatz d’anciennes ressources gratuites.  Silence, nuit, air, eau, sols, fleuves, mers, océans, tout y passe.

Je suis riche parce que je me maintiens en bonne santé, pas parce que j’ai de l’argent pour me soigner.

Je suis riche parce que je maintiens chez moi de l’eau potable et disponible, pas parce que j’ai de l’argent pour en acheter.

Je suis riche parce que je maintiens chez moi un sol fertile et cultivable, pas parce que j’ai de l’argent pour y apporter des engrais chimiques.

Travailler à augmenter notre argent se fait en détruisant nos richesses pour les rendre plus difficiles d’accès.

Travailler à augmenter nos richesses se fait en travaillant à augmenter la gratuité des ressources souhaitées.

Enrichir une collectivité, augmenter sa puissance et ses libertés, se fait en cultivant la croissance du gratuit, par préventif et productivité amont qui augmentent sa compétitivité et diminuent son PIB.

La richesse principale est relationnelle, avec soi m’aime dans la réalité extérieure, avec ses plus proches jusqu’aux plus lointains.

 

Systèmes politiques ont pour objet de protéger la population des abus de pouvoir en organisant la séparation entre les cinq principaux pouvoirs politiques hier chacun régalien, les pouvoirs exécutifs, législatifs, judiciaires, financiers et médiatiques.

 

Système politique vicieux désigne toute organisation politique où, contrairement à ses valeurs et intentions affichées, un (ou plusieurs) vice(s) majeur(s) dans ses processus produisent  systématiquement des destructions durables au détriment des populations pour l’intérêt à court terme d’une minorité au pouvoir.

Par exemple la domination des finances sur les mass medias d’une collectivité est un vice majeur qui engendre le système vicieux de culture des destructions pour la croissance de l’argent et du pouvoir de l’oligarchie financière.

 

Travail médiatique personnel désigne les comportements et choix médiatiques quotidiens de chacun, depuis les mas media qu’il consomme donc renforce jusqu’à chaque micro media de sa vie personnelle et professionnelle en entretiens et rencontres, dialogues et réunions où il choisit les messages (informations) et tuyaux (media) qu’il relaie et diffuse.

Ce travail inclut les messages que lui même émet, en particulier pour témoigner et diminuer l’omerta sur les méfaits de son entreprise ou secteur d’activité.

Chacun a cette immense puissance médiatique individuelle et choisit ce qu’il en fait.

Aujourd’hui par égoïsme nous cultivons la croissance des destructions pour fabriquer les marchés et emplois où mériter notre argent par notre travail professionnel.

Dès aujourd’hui nous pouvons diminuer nos égoïsmes et mensonges pour cultiver la croissance de nos richesses (dont la croissance des biens publics gratuits) avec une allocation universelle où mériter aussi notre argent par notre travail médiatique.

En travail médiatique le choix personnel fréquent est de n’y pas voir sa responsabilité politique.

Choisir cette simple inertie est un soutien  passif mais massif à l’oligarchie financière, car il renforce les medias dominants et leurs informations*. 

 

Tri sélectif . Un leurre, utilisé par les professionnels du secteur déchets. Ils y facturent et communiquent sur l’aval, le tri sélectif, pour détourner de l’amont, la réduction des déchets.

Quelques lois (pollueur – payeur) et taxes (sur les emballages) diviseraient rapidement (moins de 5 ans) nos déchets par 2 … mais diminueraient d’autant l’argent du secteur déchets !

Augmenter nos richesses passe par cultiver la diminution de nos marchés et emplois actuels.

L’ensemble de toutes les terres habitables de la planète est occupé en moyenne par 1  humain / Ha.        Ces terres habitables n’excluent que les pôles, déserts brûlants ou sommets de montagne, elles contiennent même les pentes escarpées.

Ces 10 000 m2 en moyenne par humain lui servent pour y vivre, s’y nourrir, habiter, se transporter, faire passer ses réseaux de routes, chemin de fer, pipelines, fils électriques ou téléphoniques, antennes pour ses ondes, aéroports, gares,  …. et y jeter ses déchets.

Sur chaque 10 m2,  l’actuelle (2012) moyenne de déchets  déposés ou brûlés chaque année est :

          1 kg de déchets ménagers, car 1 Tonne de déchets ménagers par humain par an.

          1 kg de pétrole brûlé, car 1 Tonne de pétrole par humain par an,

          plusieurs autres kg de déchets déposés ou brûlés dans ses activités industrielles ou agricoles

          le tout dans moins de surface fertile car disparue en infrastructures et désertifications.

Vu combien la fourmi humaine est déjà devenue nombreuse et individuellement puissante,  limiter l’enjeu au tri sélectif est destructeur car dé-tourne de viser le moins de déchets et le non déchet.


[1]FENETRE exemples : l’amalgame du mot progrès avec les progrès technologiques sert à  promouvoir

          le recul des glaces des pôles avec  la progression de le couche d’ozone,

          le recul des nappes phréatiques  avec  la progression de la désertification et  la  disparition de mers et de  fleuves,

          le recul de la justice avec la progression de la soumission  des élus politiques et des parlementaires

          le recul des droits et libertés  individuelles avec  la progression de la corruption et  des maffia

          le recul des sécurités, sanitaires, alimentaires, environnementales, civiles, militaires, écologiques,  avec la progression de la peur,

          le tout pour cacher  l’autre progrès, la progression de la dictature financière mondiale sous son nom de  code  « démocraties de marché ».

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